Dégradation des conditions de travail : la hiérarchie est responsable

Fédération SUD éducation
jeudi 28 mars 2019
par  Sud Éducation Guyane

Les conditions de travail dans l’Éducation nationale se dégradent. Pressions hiérarchiques, injonctions contradictoires et absurdes, bureaucratisation, suppressions de postes, hausse des effectifs… La liste est longue, les conséquences sont connues : les congés de maladie se multiplient et leur durée s’allonge, les démissions de personnels augmentent, de titulaires comme de stagiaires.

Les conditions de travail dans l’Éducation nationale se dégradent. Pressions hiérarchiques, injonctions contradictoires et absurdes, bureaucratisation, suppressions de postes, hausse des effectifs… La liste est longue, les conséquences sont connues : les congés de maladie se multiplient et leur durée s’allonge, les démissions de personnels augmentent, de titulaires comme de stagiaires.

L’organisation du travail pathogène par la hiérarchie a des conséquences manifestes, notamment le suicide d’un collègue à Eaubonne (95). La vacuité de la prise en charge des personnels en souffrance, l’absence de suivi même après un accident de service sont à l’image de cette organisation du travail.

Pour SUD éducation, l’administration et le ministère portent directement la responsabilité de la dégradation de la santé collective des personnels de l’Éducation nationale.

SUD éducation revendique :

- la création d’une médecine de prévention digne de ce nom, par des recrutements massifs de médecins
- la mise en place et un réel suivi des risques de santé et de sécurité au travail
- la transformation des Commissions d’hygiène et sécurité dans les EPLE en véritables CHSCT et la création de CHSCT de circonscriptions dans le 1er degré et dans les services de 50 agent-e-s
- le maintien des CHSCT au lieu de leur disparition programmée par la réforme de la fonction publique Plan d’Action publique 2022
- la fin de l’administration “juge et partie” qui décide elle-même si elle accorde le bénéfice de l’accident de service ou de la maladie professionnelle
- la titularisation immédiate et sans condition des précaires
- la création de tous les postes nécessaires
- la diminution des effectifs par classe
- une formation initiale et continue adaptée pour tous les personnels
- un RASED complet par groupe scolaire et un-e enseignant-e supplémentaire pour cinq classes dans le 1er degré

Face à la dégradation de nos conditions de travail, ne restons pas isolé-e-s ! Organisons-nous et luttons !


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Expressions Solidaires n° 89 (journal national de Solidaires)

samedi 12 janvier

Edito : « Mais c’est une révolte ?
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Double page affichage : "calendrier 2019"
Dossier central : Résultats d’élections pour l’Union syndicale Solidaires
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SUD Solidaires en action n° 160 (20 novembre 2018)

mardi 20 novembre 2018

- Syndicalistes, nous marcherons pour dire stop aux violences sexistes et sexuelles que subissent les femmes au travail
- Si tous nos mouvements convergeaient, nous pourrions gagner
- Retraité-es : le groupe des 9 fait monter la pression
- Guyane : grève victorieuse dans l’éducation
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- Pôle emploi : en grève le 20 novembre

Sexisme et manuels scolaires

dimanche 4 novembre 2018

Outils de travail quotidien pour les élèves et les enseignant-es, les manuels scolaires sont hélas bien souvent les vecteurs de représentations stéréotypées, sexistes. Ils contribuent par là à perpétuer un ordre patriarcal synonyme de discriminations. Le Centre Hubertine Auclert a produit de nombreuses études analysant les représentations sexuées dans les manuels d’histoire, de français, de mathématiques. Ces études permettent de mieux comprendre les biais sexistes de nombre de manuels.
(la suite en téléchargement)

#pasdevague, surenchère sécuritaire : le dossier de SUD éducation

dimanche 4 novembre 2018

La diffusion samedi 20 octobre d’une vidéo montrant une collègue de l’académie de Créteil braquée avec une arme factice a été suivie par la multiplication, sur twitter, de messages accompagnés du hashtag #pasdevague, jusqu’à atteindre 20 000 messages. Depuis, la récupération politique par la droite et l’extrême-droite n’a pas traîné. Et ce vendredi 26 novembre, les ministres de l’éducation, de l’intérieur et de la justice ont annoncé une flopée de mesures sécuritaires, policières, réactionnaires. Le point par la fédération SUD éducation, accompagné de visuels à utiliser sur les réseaux sociaux.

Sur le Web : Dossier SUD éducation