Pourquoi il ne faut pas accepter la mise en place des services civiques dans nos établissements :

samedi 20 janvier 2018
par  Sud Éducation Guyane

La précarité incarnée

Les services civiques ne sont pas des contrats de travail, ils sont assimilés au service national. Ils ne peuvent s’étendre que sur une durée de 6 à 12 mois, non renouvelables. Ils ne bénéficient ni du droit de grève, ni du droit de retrait et ne cotisent pas à l’assurance chômage.

Retour au travail des mineurs des classes défavorisées

Ils sont proposés à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans condition de diplôme ou de poursuite d’études. Ils n’incluent aucune formation. Exploiter un service civique, c’est ne pas employer un-e salarié-e alors qu’il y a actuellement 22,3 % de chômage en Guyane.

Acceptation de salaires inférieurs au seuil de pauvreté

Le salaire est de 580 euros mensuels pour un travail allant de 24 à 48h hebdomadaires (de 24 à 35h pour les mineurs).

Multifonction mais aucune formation

Les services civiques devaient être mis en place dans le secondaire, associés au décrochage scolaire MAIS comme ils n’ont AUCUNE mission précise, ils sont affectés, sans formation, à toutes les tâches où l’on manque de personnel.

STOP !
A la précarisation des jeunes !
Et à l’abaissement de la qualité des services publics !

SUD éducation Guyane,
le 5 janvier 2018


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Brèves

VENDREDI 15 mars - GREVE dans L’EDUCATION

jeudi 28 février

Appel à la grève
SNES-FSU - SNEP-FSU - SNUEP-FSU - SGEN-CFDT - STEG-UTG - SUD éducation - SNETAA-FO - SNETAP-FSU

Combattons le projet d’école Blanquer

samedi 23 février

Revendications de SUD éducation :

- L’abrogation de la réforme du lycée et du bac
- L’abrogation de la réforme de la voie professionnelle
- Le maintien du cadre national du baccalauréat, qui doit rester le premier grade universitaire et maintien d’un véritable anonymat lors des épreuves
- Une réduction des effectifs par classe en lycée (maximum 25 élèves) et la mise en place d’un dédoublement systématique par un cadrage national
- Le changement des EPLE en établissements polytechniques avec un enseignement qui garantisse à tou-te-s les élèves l’appropriation de tous les types de savoirs – qu’ils soient manuels, techniques,artistiques ou théoriques – reposant sur des pratiques pédagogiques coopératives et émancipatrices
- L’abandon du SNU et du service civique
- L’abandon du projet d’imposer une deuxième HSA dans le second degré
- L’abandon de la réforme des directions d’école
- Dans les écoles, un travail en équipe renforcé avec des moyens et du temps attribués aux écoles et non à des individu-e-s directeurs ou directrices. Une gestion collective des charges permettrait une prise en charge collégiale et/ou avec partage des tâches.
- Le respect de la liberté pédagogique des enseignant-e-s.
- La prise en main par les personnels eux-mêmes de leur formation pédagogique.

Jeudi 21 février - Journée d’action dans l’éducation

dimanche 17 février

SNES-FSU
SNEP-FSU
SNUEP-FSU
SUD éducation
SNETAA-FO
STEG-UTG
SGEN-CFDT
SNETAP-FSU

MARDI 12 FEVRIER - GREVE EDUCATION

jeudi 7 février

RENDEZ-VOUS
Cayenne - 9h00 - devant le Rectorat
Saint-Laurent - 9h00 - devant la Sous-préfecture

GREVE INTEPROFESSIONNELLE - PUBLIC-PRIVE - GUYANE - 5 FEVRIER

samedi 2 février

RENDEZ-VOUS
9h00 - Préfecture - Cayenne
9h00 - Sous-préfecture - Saint-Laurent