Solidarité avec les peuples des Antilles !

Communiqué de la fédération SUD-PTT
mardi 12 septembre 2017
par  Sud Éducation Guyane

La fédération Sud-PTT apporte son plus entier soutien et toute sa solidarité aux victimes de l’ouragan IRMA, particulièrement aux travailleur-es et précaires de Saint-Martin et Saint-Barthélémy.

Dans ce contexte particulièrement dramatique, la priorité de Sud-PTT est d’organiser un mouvement de solidarité envers les travailleur-es de ces îles. Elle se félicite des premiers renforts des salarié-es de nos entreprises pour rétablir les communications au plus vite et s’adresse à tou-tes les collègues de nos secteurs professionnels afin que cette solidarité soit la plus importante !

La gravité de la situation nous oblige aussi à nous interroger sur la fainéantise de l’Etat français et cela à plus d’un titre. Tout d’abord dans toutes les îles concernées par IRMA, le déplacement des populations volontaires a été organisé. Pourquoi cette décision n’a pas été prise par le gouvernement français ? De plus, depuis le passage de l’ouragan, les populations locales sont laissées dans l’ignorance, les communications sont des plus réduites et cela n’a pas pour seule cause des difficultés techniques. Il est d’ailleurs étonnant que de mercredi à samedi toute communication émanait de la métropole. Indécence suprême, les journalistes de Guadeloupe n’étaient pas autorisé à faire leur travail à Saint-Martin !

Enfin, les distributions de produits d’urgence comme les départs de cette île connaissent des priorités pour le moins surprenante : les familles blanches sont servies prioritairement. Un drôle de goût colonial comme l’ont souligné les organisations CGTG, FO, UNSA, SUDPTT GWA, UGTG, KDLO, DLO NOWBASTE, TRAVAYE E PEYIZAN, SPEG, MOUVMAN NONM, LKP, DOUBOUT POU DLO AN NOU, SPA dans une déclaration commune !

L’importance des dégâts, essentiellement à Saint-Martin, n’est pas le fruit du hasard. A l’occasion de chaque catastrophe, il est toujours constaté que les régions les moins développées en termes d’infrastructures publics et de qualité de l’habitat sont les plus durement touchées.

Contrairement à l’illusion souvent colportée, cette île n’est pas un paradis terrestre où tout irait bien. Evidemment, pour une partie de la population arrivée depuis des années au fil des décisions de défiscalisation, la vie n’est nullement un enfer. Il n’en va pas de même pour la majorité des travailleur-ses et des défavorisé-es, le plus souvent contraints de vivre dans des conditions de vie plus que précaires ! Sud-PTT restera vigilant, aux côtés des syndicats et associations antillaises pour que les conditions de reconstruction tiennent compte de cette dure réalité !

Le 11 septembre 2017
Fédération SUD-PTT



Commentaires

Agenda

<<

2019

 

<<

Avril

 

Aujourd’hui

LuMaMeJeVeSaDi
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Brèves

Tou.te.s en grève le 4 avril 2019 !

vendredi 29 mars

Rassemblons-nous massivement
FSU - SGEN-CFDT - STEG-UTG - SUD éducation - FNEC FP-FO - SE-UNSA
- Cayenne 9h devant le rectorat de Guyane
- St Laurent 9h devant l’inspection « académique »

VENDREDI 15 mars - GREVE dans L’EDUCATION

jeudi 28 février

Appel à la grève
SNES-FSU - SNEP-FSU - SNUEP-FSU - SGEN-CFDT - STEG-UTG - SUD éducation - SNETAA-FO - SNETAP-FSU

Combattons le projet d’école Blanquer

samedi 23 février

Revendications de SUD éducation :

- L’abrogation de la réforme du lycée et du bac
- L’abrogation de la réforme de la voie professionnelle
- Le maintien du cadre national du baccalauréat, qui doit rester le premier grade universitaire et maintien d’un véritable anonymat lors des épreuves
- Une réduction des effectifs par classe en lycée (maximum 25 élèves) et la mise en place d’un dédoublement systématique par un cadrage national
- Le changement des EPLE en établissements polytechniques avec un enseignement qui garantisse à tou-te-s les élèves l’appropriation de tous les types de savoirs – qu’ils soient manuels, techniques,artistiques ou théoriques – reposant sur des pratiques pédagogiques coopératives et émancipatrices
- L’abandon du SNU et du service civique
- L’abandon du projet d’imposer une deuxième HSA dans le second degré
- L’abandon de la réforme des directions d’école
- Dans les écoles, un travail en équipe renforcé avec des moyens et du temps attribués aux écoles et non à des individu-e-s directeurs ou directrices. Une gestion collective des charges permettrait une prise en charge collégiale et/ou avec partage des tâches.
- Le respect de la liberté pédagogique des enseignant-e-s.
- La prise en main par les personnels eux-mêmes de leur formation pédagogique.

Jeudi 21 février - Journée d’action dans l’éducation

dimanche 17 février

SNES-FSU
SNEP-FSU
SNUEP-FSU
SUD éducation
SNETAA-FO
STEG-UTG
SGEN-CFDT
SNETAP-FSU