Profession de foi

CCP Surveillants

samedi 8 octobre 2011
par  Sud Éducation Guyane

AVEC SUD ÉDUCATION GUYANE, UN SYNDICALISME

Solidaires
Sud Éducation rassemble toutes les catégories de personnels de l’éducation, titulaires et non-titulaires, au lieu de les diviser. Sud milite aux côtés de tous les « sans » : sans papiers, sans école, sans emploi, sans poste fixe.

Unitaire
Sud Éducation n’isole pas les personnels du monde du travail. Il agit au sein de l’Union Solidaires avec les autres syndicats Sud du public et du privé. Les combats de Sud ne se limitent pas à l’enceinte de l’école.

Démocratique
La démocratie directe est de règle à Sud Éducation. Nous privilégions les assemblées générales souveraines. Notre indépendance vis-à-vis de la hiérarchie passe par le renouvellement des élus et la limitation des décharges syndicales pour rester au contact avec le terrain.

LES BONNES RAISONS DE VOTER SUD AUX ELECTIONS PROFESSIONNELLES :

En Guyane, de plus en plus de personnels sont
embauchés sur des contrats précaires, sans espoir
d’obtenir un jour un meilleur poste, plus stable et bien
rémunéré.

La plupart n’a aucun moyen d’intégrer le service public,
d’avoir accès à une formation ou même parfois de faire
simplement valoir ses droits. Les personnels subissent les
inconvénients de contrats de plus en plus précaires, en
accomplissant des tâches de plus en plus variées, souvent
victimes de la pression des chefs d’établissements.

L’État, dans une logique de casse du service public, use et
abuse des personnels non-titulaires, qu’ils soient sous
contrats de droit privé ou public. Il les recrute d’ailleurs sur
des contrats multiples et variés afin d’empêcher au maximum

toute solidarité et combativité.
C’est pourquoi SUD Éducation Guyane s’est toujours opposé
au recrutement de personnels précaires. En revanche SudÉducation s’est toujours battu aux côtés des non-titulaires
pour l’amélioration de leurs conditions de travail et l’obtention
de leur titularisation.

C’est pour combattre la pression des hiérarchies et pour
assurer la défense de droits trop souvent bafoués que
Sud Éducation Guyane participe à ces élections
professionnelles.

Les Commissions Consultatives Paritaires (CCP) donnent
accès aux informations qui permettent aux non-titulaires de
mener les combats juridiques et collectifs nécessaires à
l’amélioration de leurs conditions de travail.

Sud Éducation Guyane revendique la création des emplois statutaires
nécessaires à la qualité du service public d’éducation.

SUD EDUCATION GUYANE REFUSE :

  • la dégradation des conditions de travail des
    personnels de surveillance
  • le flou des missions qui est la porte ouverte à
    de nombreux abus : obligations de présence
    inattendues, obligation d’assumer seul-e-s
    l’accompagnement éducatif, assimilation des
    assistants pédagogiques à des enseignant-e-s
    bon marché)
  • la confusion entre mission de surveillance et
    travail de vigile
  • les contrats de moins de 12 mois.
  • le mépris de l’administration, qui considère
    les non-titulaires comme de simples variables
    d’ajustement (heures disséminées, temps
    partiels imposés, heures supplémentaires
    imposées, changement de postes, etc.)
  • les pressions hiérarchiques, particulièrement
    fortes à l’encontre des non-titulaires
  • les retards de paiement qui entraînent agios
    et difficultés financières

SUD EDUCATION GUYANE REVENDIQUE :

  • le retour au statut de MI SE pour les
    actuels et futurs personnel de vie scolaire
  • la fin du recrutement par les chefs
    d’établissement afin de réduire pression,
    népotisme et copinage
  • une baisse du temps de travail et une
    augmentation des salaires pour une poursuite
    des études dans de bonnes conditions
  • une vraie formation sur le temps de travail
  • le recours à des contrats de trois ans
  • la mise en place d’une véritable Validation
    des Acquis de l’Expérience (VAE)
  • la création d’un véritable corps des AVS
    avec une formation débouchant sur une
    titularisation
  • de réels moyens d’insertion et de
    qualification avec accès à la titularisation pour
    les emplois aidés (CUI)

L’éducation n’est pas une marchandise ni une dépense inutile. C’est un investissement qui doit constituer la priorité absolue d’une société démocratique.

DU 13 AU 20 OCTOBRE 2011, VOTEZ POUR SUD ÉDUCATION GUYANE


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Brèves

Conditions de rentrée : résultats de l’enquête en ligne de SUD éducation

mercredi 7 octobre

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Rentrée scolaire : l’impréparation se poursuit pour une rentrée explosive et anxiogène

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Le ministère a publié dans la soirée du vendredi 28 août des fiches thématiques sur la restauration, l’EPS, l’éducation musicale,l’internat et les récréations. Ces fiches thématiques, sont publiées trop tardivement sans que les équipes puissent s’en servir en amont de la rentrée scolaire

Sur le Web : (la suite)

Stagiaires premier et second degré : toutes informations utiles

lundi 24 août

Bienvenue dans le métier ! Nous vous souhaitons tout d’abord de prendre du plaisir, de vous épanouir, de participer à l’émancipation des élèves, de donner un sens à un métier qui est aussi socialement utile, au service de l’égalité et de la justice sociale.

L’année de stage est un moment particulier de la carrière des enseignant-e-s. Comment débute mon année de stage ? Quel est le calendrier ? Quelle sera ma rémunération ? Comment se déroule la phase d’affectation, à laquelle je participerai ?

Dossier Coronavirus - Solidaires

mardi 17 mars

Le coronavirus est une menace et un danger et chacun-e en prend la mesure au fur et à mesure de la propagation du virus de par le monde. Mais il est légitime d’interroger la réaction d’Emmanuel Macron et ses annonces lors de son intervention télévisuelle du jeudi 12 mars. Nous entrons dans une nouvelle période. Lutte contre le coronavirus ou régressions sociales, ce n’est pas une alternative. Nous continuerons à combattre les politiques régressives : réforme de l’assurance chômage, réforme des retraites...et à refuser la répression et les violences policières.

Sur le Web : Dossier Solidaires

Dossier Coronavirus - SUD éducation

mardi 17 mars

La crise sanitaire ne doit pas induire la suspension de l’état de droit. Nous serons vigilant-e-s quant au respect des libertés publiques et des droits fondamentaux. Nous serons également vigilant-e-s quant aux restrictions concernant les droits et garanties des fonctionnaires.

Sur le Web : Dossier SUD