Tract de présentation RESF

UN RÉSEAU ?

lundi 24 septembre 2007
par  Sud Éducation Guyane

Le Réseau est constitué d’enseignants, de syndicats (SGEN-CDTG-CFDT, SNUIPP, SNUEP, STEGUTG, l’union syndicale SOLIDAIRES, etc.), de conseillers d’orientation, de la section de Cayenne de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), d’associations de parents d’élèves, des associations d’aide aux immigrés (CIMADE, GISTI, Association de Défense des Droits Humains dans l’ Immigration), de parrains (personnalités civiles ou politiques), de partis politiques (Les Verts-Guyane), d’organisations politiques (Alternative Libertaire Guyane) et de toute personne volontaire désirant aider les jeunes scolarisés pour qu’ils obtiennent des papiers afin qu’ils puissent poursuivre leurs études en
toute légalité et sérénité au sein de leurs familles.
Le Réseau n’est constitué que de bénévoles d’horizons différents qui œuvrent chacun à leur niveau.

UN RÉSEAU POUR QUI ?

Élèves de collèges et lycées, étrangers ou nés en Guyane sans papiers, élèves voulant aller en apprentissage, élèves qui sont séparés de leur famille car les parents sont expulsés et qui vivent dans la peur de l’être à leur tour que nous aidons à entrer dans la légalité.
Ils étudient en Guyane depuis plusieurs années.
Après avoir suivi les classes de collège, ils préparent un CAP, un BEP, un BAC professionnel, technologique ou général. Certains sont dans des filières prestigieuses mises récemment en place en Guyane, d’autres sont encore en troisième.
Ils font partie intégrante de la communauté scolaire et croyaient avoir le droit d’étudier comme leurs camarades de classe. Mais le jour de leurs 18 ans, ils sont devenus des « sans papiers ». Tout mineur est protégé de l’expulsion par la législation.

Le Réseau Éducation Sans Frontières est là pour aider tous ces jeunes à faire valoir leurs droits.

Naissance de RESF-Guyane.

Le 26 juin 2004, s’est tenue à la Bourse du Travail de Paris une réunion rassemblant des enseignants, des personnels de l’Éducation nationale, des parents d’élèves, des éducateurs, des collectifs, des syndicats et des organisations attachées à la défense des droits de l’homme, préoccupés de la situation des sans-papiers scolarisés (de la maternelle à l’université). Ils ont décidé de la création d’un réseau de soutien nommé Réseau Education Sans Frontières.
Ils appelèrent à recenser les jeunes en difficulté, à constituer des équipes du milieu scolaire qui les aident à peser de tout leur poids pour mettre un terme aux situations insupportables des élèves sans papiers que des lois iniques menaçaient
d’expulsion.

En Guyane, suite à la tentative d’expulsion de 3 élèves des lycées Balata, Melkior-Garré et Michotte une mobilisation a vu le jour et nous avons décidé de créer RESF-Guyane ce 20 septembre 2006.


Commentaires

Agenda

<<

2017

 

<<

Novembre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   
Aucun évènement à venir les 6 prochains mois

Brèves

Les élèves étrangers pendant les vacances

vendredi 11 juin 2010

Les vacances scolaires sont propices aux arrestations des jeunes majeurs étrangers dont la situation scolaire n’est pas toujours claire. Il est important que les élèves partent en vacances avec une preuve de leur inscription pour l’année prochaine. Ils doivent en garder une copie sur eux en permanence. Dites-leur !

Si vous êtes informé qu’un élève est arrêté, vous pouvez appeler le numéro d’urgence RESF : 0694-26-90-90 pendant tout l’été.

Rasemblement pour Kelly

mercredi 12 mai 2010

Nous nous sommes retrouvés à une trentaine de personnes devant
la Préfecture mercredi 12 mai. Toutes les organisations signataires étaient
représentées.
Malgré notre insistance et le nombre d’associations représentées, nous
n’avons pas été reçus en Préfecture.
Nous continuons à nous mobiliser pour obtenir le retour de Kelly.

APPEL DE CAYENNE : Demande au Gouvernement Français pour la communauté haïtienne

jeudi 28 janvier 2010

A la suite du séisme qui a eu lieu en Haïti, la communauté haïtienne de France et en particulier de Guyane se trouve dans une situation catastrophique. Les Haïtiens ne sont plus en mesure de prouver leur état-civil et n’ont aucun espoir de satisfaire aux exigences en vigueur pour leur régularisation.

Face à cette situation humanitaire dramatique, nous demandons au Gouvernement Français :

- une régularisation exceptionnelle et durable de tous les Haïtiens présents sur le territoire français,
- le regroupement familial exceptionnel pour les proches, tout particulièrement enfants et personnes âgées en danger en Haïti alors qu’ils ont de la famille sur le territoire français,
- des mesures spécifiques pour la prise en charge des enfants de Guyane devenus orphelins,
- l’abandon des exigences administratives en matière d’état-civil devenues impossibles à satisfaire,
- des moyens supplémentaires humains et financiers pour gérer la situation à la Préfecture de la Guyane.

La Guyane a déjà su accueillir les Martiniquais victimes de La Montagne Pelée et les Hmongs par exemple. Nous demandons maintenant, avec le soutien de l’Union Européenne, un plan de développement pour la Guyane, intégrant la communauté haïtienne et incluant l’éducation, la formation, le logement, la santé et le travail.

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles.

Signer la pétition