Communiqué de presse de personnels, et de syndicats de l’education.

GREVE RECONDUCTIBLE
jeudi 1er février 2018
par  Sud Éducation Guyane

Depuis le début de l’année scolaire, les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels se sont encore fortement dégradées.
Plusieurs établissements, tour à tour, ont dénoncé leurs difficultés (violences, etc.) par des droits de retrait, des débrayages, des grèves...
Les établissements surchargés, les directions débordées, le manque de personnel (Agents d’entretien, professeurs, surveillants, médecins scolaires, Assistantes Sociales, éducateurs, psychologues, etc.), le manque de matériel et de structures (salles de classe, cantines, internats, foyers, ateliers, équipements...) ont entraîné une crise qui s’exprime par des violences nombreuses et ingérables, d’abord contre les élèves puis maintenant sur le personnel.

Cette semaine, 8 établissements dont tous les collèges de Saint-Laurent se sont mis en grève.

Nous, personnels de l’Education Nationale, organisations syndicales et association de parents d’élèves appelons

- à la généralisation de la grève dans tous les établissements scolaires, à la diffusion d’informations aux parents, à l’organisation de rencontres, et à toute initiative amenant à renforcer le mouvement, dès aujourd’hui !
- à une grève massive, le mardi 6 février 2018 !
- à la grève reconductible dès le 7 février 2018 !{{}}

Dans l’immédiat, deux revendications s’imposent par leur urgence :  

 - le renforcement des vies scolaires pour l’encadrement des élèves et pour remplacer la disparition progressive des emplois aidés. Nous demandons une augmentation de 20% des effectifs d’assistants d’éducation et la création de 30 postes de Conseiller principal d’éducation au niveau académique.

 - la construction rapide d’établissements provisoires, en attendant que les infrastructures programmées depuis les Accords de Guyane sortent de terre, pour désengorger les écoles, collèges et lycées existants. 

Nous demandons, non pas des portiques de sécurité ou "trois" vigiles, mais une véritable politique éducative pour les enfants de Guyane :
- l’embauche de personnel qualifié et formé,
- la mise aux normes des infrastructures (gymnase, grilles d’entrée, etc.),
- des transports scolaires gratuits,
- des moyens pour une orientation choisie,
- la construction d’établissements, de cantines, d’internats !

Nous réclamons, toutes et tous ensemble, une éducation ambitieuse pour une société égalitaire, pour lutter contre la précarité, source des violences.

Signataires : des personnels de Saint Laurent, la Coordination des personnels du collège A. Contout, le SNES-FSU, le STEG-UTG, SUD EDUCATION Guyane.
le 1er février 2018


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Brèves

Tou.te.s en grève le 4 avril 2019 !

vendredi 29 mars

Rassemblons-nous massivement
FSU - SGEN-CFDT - STEG-UTG - SUD éducation - FNEC FP-FO - SE-UNSA
- Cayenne 9h devant le rectorat de Guyane
- St Laurent 9h devant l’inspection « académique »

VENDREDI 15 mars - GREVE dans L’EDUCATION

jeudi 28 février

Appel à la grève
SNES-FSU - SNEP-FSU - SNUEP-FSU - SGEN-CFDT - STEG-UTG - SUD éducation - SNETAA-FO - SNETAP-FSU

Combattons le projet d’école Blanquer

samedi 23 février

Revendications de SUD éducation :

- L’abrogation de la réforme du lycée et du bac
- L’abrogation de la réforme de la voie professionnelle
- Le maintien du cadre national du baccalauréat, qui doit rester le premier grade universitaire et maintien d’un véritable anonymat lors des épreuves
- Une réduction des effectifs par classe en lycée (maximum 25 élèves) et la mise en place d’un dédoublement systématique par un cadrage national
- Le changement des EPLE en établissements polytechniques avec un enseignement qui garantisse à tou-te-s les élèves l’appropriation de tous les types de savoirs – qu’ils soient manuels, techniques,artistiques ou théoriques – reposant sur des pratiques pédagogiques coopératives et émancipatrices
- L’abandon du SNU et du service civique
- L’abandon du projet d’imposer une deuxième HSA dans le second degré
- L’abandon de la réforme des directions d’école
- Dans les écoles, un travail en équipe renforcé avec des moyens et du temps attribués aux écoles et non à des individu-e-s directeurs ou directrices. Une gestion collective des charges permettrait une prise en charge collégiale et/ou avec partage des tâches.
- Le respect de la liberté pédagogique des enseignant-e-s.
- La prise en main par les personnels eux-mêmes de leur formation pédagogique.

Jeudi 21 février - Journée d’action dans l’éducation

dimanche 17 février

SNES-FSU
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SUD éducation
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SNETAP-FSU