Communiqué de presse

Le rectorat de Guyane ou comment faire du Medef dans l’Éducation Nationale !

mercredi 8 octobre 2014
par  Sud Éducation Guyane

Plus de 300 personnes n’ont pas été payées par le rectorat de Guyane pour ce premier mois de la rentrée scolaire, suite, officiellement, à un « problème informatique ». A peine croyable !
Mais ce n’est pas la première fois que stagiaires et contractuels se retrouvent plongés dans une précarité extrême par les services du rectorat de Guyane.
Ces personnels, déjà en proie à de sérieuses difficultés financières, ne peuvent, en plus, prétendre à aucune aide puisque, pour certains d’entre eux, le rectorat ne leur a toujours pas délivré leur arrêté d’affectation, ni fait signer leur procès verbaux d’installation.
Face à cette situation ubuesque et dramatique, le rectorat octroie aux personnels stagiaires une aide représentant 80% de leur salaire de septembre payable le 7 octobre. Pour les autres et, notamment les contractuels, il leur faudra attendre jusqu’à fin octobre, si tout va bien, pour percevoir cette
avance, soit deux mois sans salaire.
Une situation qui donnent à beaucoup l’envie de jeter l’éponge tant les conditions d’exercice du travail se sont dégradées (manque de moyens récurrents, non reconnaissance, problèmes hiérarchiques à répétition, infantilisation, etc...)
SUD éducation dénonce encore une fois une situation intolérable qui fragilisent les personnels précaires (contractuels et stagiaires) et exige que le rectorat de Guyane cesse de piétiner ainsi le droit du travail. SUD éducation exprime enfin son soutien et sa solidarité à tous ces foyers touchés par ce qui n’est que la marque de la dégradation du service public d’éducation et une gestion entrepreneuriale de l’éducation nationale, méprisant les personnels et les usagers du services
(élèves, parents…)

SUD éducation exige que le rectorat verse l’intégralité des salaires et octroie des aides exceptionnelles d’urgence à tous ces personnels plongés dans la précarité.
SUD éducation exige la titularisation des personnels précaires de l’éducation nationale, premières victimes de la dégradation systématique de notre service public.


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